Dans l’article du Devoir paru samedi, on se pose les bonnes questions. En effet, bien que le taux de chômage est historiquement bas, le vieillissement de la population active entraîne une pénurie de main-d’oeuvre.

Cette tendance est amorcée depuis un ou deux ans et ne fera que croître. La solution ? Changer les façons de faire et engager des retraités d’une part pour préparer la relève, transférer les compétences, mais aussi pour mettre la main à la pâte, tout en respectant leur désir de ne plus faire 50 ou 60 heures par semaine, mais en leur confiant des mandats de courte ou moyenne durée et profiter de leur immense expertise (compétences + vécu). L’économie s’en portera mieux et la santé des aînés aussi.

Lire l’article de Karl Rettino-Parazelli, Le Devoir